Louange & prière – Volume 197  

le 31 décembre 2015
 
Chers amis,
 

Avez-vous déjà pensé à combien de temps vous passez à attendre? Que ce soit dans la file d’un magasin ou assis dans une salle d’attente dans une clinique médicale ou un hôpital (du moins au Québec), nous passons beaucoup de temps à attendre. Comment nous réagissons dans ces situations dépend de notre point de vue et nos attentes. Quand j’étais en Angleterre en 1978, je me trouvais en ligne à partir de samedi après-midi jusqu’à lundi à midi pour acheter un billet de la liste d’attente. Air Canada était en grève, donc j’attendais un vol pour Newark, New Jersey. J’étais à l’étranger avec Opération Mobilisation pendant quatorze mois, donc qu’en est-il  quelques jours d’attente et de prendre un autobus de New York à Montréal? Par la grâce de Dieu, je suis arrivé chez mes parents pour l’anniversaire de ma mère et dormi les deux prochains jours, récupérant ainsi du décalage horaire!

Une autre chose intéressante à propos de mon aventure est que des années plus tard j’ai appris que pendant que j’attendais en ligne à Londres le samedi 26 août 1978, l’homme qui devait être mon pasteur pendant seize ans, Frank Humphrey, maria Daria. Comme beaucoup d’entre vous le savent, le Dr. Humphrey se bat contre la SLA et irradie l’amour du Christ en écrivant une dévotion hebdomadaire.

Un des livres que j’ai reçu pour Noël examine ce que nous pouvons apprendre de la Parole de Dieu et les exemples de ceux qui passent par des changements et des périodes d’attente. Dans « Plan B, » Pete Wilson écrit à propos de la réaction des disciples de Jésus concernant sa crucifixion : « Pour plus d’un jour, du coucher du soleil le vendredi (lorsque le sabbat a commencé)  jusqu’au dimanche matin, les disciples de Jésus attendaient, se sentant plus impuissants, plus désespérés, que ce qu’ils avaient déjà senti dans leurs vies. » La plupart d’entre nous, sinon tous, avons senti une vague d’émotions quand un changement majeur vient dans notre vie. Parfois nous nous sentons tellement submergé par un événement soudain ou des critiques cinglantes et nous nous demandons pourquoi Dieu permet que cela se produise.

Pete Wilson poursuit : « Je pense qu’il est intéressant de noter que nous ne parlons pas beaucoup de samedi. Nous passons beaucoup de temps à parler du Vendredi Saint, qui bien sûr nous le devrions. Ceci est le jour de rédemption par l’effusion du sang du Christ. Ceci est un jour très important.

Personne disputera que dimanche de Pâques est un jour de fête. Nous célébrons que Jésus a vaincu la mort pour que nous puissions avoir la vie. Il n’y a rien de  mieux que le dimanche de Pâques.

Mais nous n’entendons pas beaucoup de samedi, n’est-ce-pas? Le samedi semble comme un jour où rien ne se passe. C’est un jour de questionnement, de doute,  et certainement d’attente … Est-il possible, cependant, que le samedi est en fait un jour de préparation? Est-il possible que Dieu se prépare à faire son meilleur travail en nous? »

Que Dieu soit glorifié lorsque nous lui faisons confiance pour nous transformer à l’image du Christ et nous pouvons voir la vie à travers Ses yeux.

Écriture pour le week-end : « Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. » Hébreux 13:15 (LSG)
 

Pensée pour le week-end : « Je suis incliné à vivre de la manière que je conduis. Je veux me rendre du point A au point B le plus tôt possible et par la voie la plus facile. Mais je me suis rendu compte que de suivre où Dieu veut que j’aille est moins important que de devenir ce que Dieu veut que je devienne dans le processus. Et Dieu semble être beaucoup moins préoccupés par où je vais que par qui je deviens. » – Mark Batterson

Dans sa grâce,

Steve Frank