Louange & prière – Volume 217

Le 19 mai 2016

Chers amis,
 
Cette semaine, j’ai lu un livre écrit pour les femmes intitulé « When a Woman Overcomes Life’s Hurts » par Cindi McMenamin. Pourquoi suis-je en train de lire un livre écrit pour les femmes? Parce que j’étais intéressé de découvrir ce que Karen a trouvé dans ce livre et j’ai voulu apprendre de l’expérience d’un écrivain primé, ainsi qu’une conférencière nationale. J’ai été très béni par les bons conseils et les exemples de la grâce de Dieu dans la vie des individus décrit dans ce livre. Dans le chapitre intitulé : « I Can Finally Be Free » l’auteur écrit : « … nous pouvons parfois refuser à pardonner ceux qui nous ont offensé parce que nous ne voulons pas les libérer, parce qu’ils n’ont pas mérité notre pardon, ou parce que nous ne leur faisons pas confiance. Mais parce que le pardon est la clé pour pouvoir surmonter nos blessures, voyons ce que cela signifie de vraiment pardonner quelqu’un. Nous pouvons le faire par démystifier les plus fausses idées à propos du pardon et les comparer avec ce que la Parole de Dieu dit sur le sujet. » Ensuite, Cindi examine les idées fausses suivantes : (1) le pardon doit être mérité par notre offenseur ; (2) le pardon est un acte solitaire ; (3) de pardonner signifie d’oublier ; et (4) le pardon signifie la restauration ou la réunion (écrit par Cindi McMenamin ; tous droits réservés ; publié en 2012 par « Harvest House Publishers » ; utilisé avec permission). Pour en savoir plus concernant ce livre et d’autres ressources utiles veuillez visiter : http://www.strengthforthesoul.com.
 

Au cours des dernières semaines, j’ai été béni en lisant comment Dieu a transformé la vie de plusieurs personnes qui étaient dans une situation très difficile. L’un d’eux était un marin qui était à bord du navire « HMS Bounty » en 1789. Ce navire est devenu célèbre lorsque Fletcher Christian a dirigé une mutinerie contre le capitaine William Bligh et a expulsé Bligh et dix-huit de ses fidèles marins avant de retourner à Tahiti. Après avoir laissé d’autres marins là-bas, Christian et huit marins ont pris certains tahitiens et ils sont allés à une île inhabitée appelée « Pitcairn ». Le whisky fait  de plantes indigènes a mené à l’ivresse et des bagarres violentes.

Dans son livre « Reason to Rejoice » Ray C. Stedman décrit ce qui est arrivé ensuite : » un par un, les marins ont été soit tués au combat ou assassinés dans leur sommeil. Même Fletcher Christian est décédé d’une manière violente. Enfin, un seul marin était laissé vivant, un homme nommé Alexander Smith. Comme le dernier homme vivant, il se sentait responsable de s’occuper des femmes et des enfants sans père qui restaient. Smith a regretté la nature pécheresse de son passé, et il savait qu’il manquait de sagesse concernant comment aider les femmes et les enfants. Il avait besoin de directives au-delà de lui-même.

Smith a découvert une Bible dans un coffre. Au cours des prochaines semaines, il l’a lu entièrement. Ensuite, il a demandé à Dieu de prendre le contrôle de sa vie. Il a également enseigné les femmes et les enfants à lire la Bible.

En 1808, le baleinier américain « Topaz » a arrêté à Pitcairn. Les américains ont été les premiers visiteurs de l’île depuis la mutinerie du « HMS Bounty, » 18 ans plus tôt. Les marins du « Topaz » étaient stupéfaits de trouver une société chrétienne ordonnée dans lequel il n’y avait pas de crime, aucune maladie, pas d’alcoolisme, et tous savaient lire ».

S’il vous plaît, priez pour J.R. qui lutte contre le désir de consommer les boissons alcooliques. Natif d’El Salvador, il a vécu au Québec depuis de nombreuses années. Il est d’abord venu à notre bureau l’automne dernier et il est retourné plusieurs fois. J.R. est séparé de sa femme et leurs deux fils. Il m’a donné la permission de partager son histoire. Prions pour qu’il trouve, comme Alexander Smith l’a fait, la vie abondante dans le Seigneur Jésus-Christ.

Écriture pour le week-end : « Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés. » Michée 7:18-19 (LSG)
 
Pensée pour le week-end : « Dieu ne demande pas que les hommes agissent, mais qu’ils croient. C’est la foi en Christ qui sauve le pécheur. La vie éternelle en Christ est un don qui est convenable pour toutes les personnes, peu importe leurs besoins ou leurs situations sociales. » – Warren W. Wiersbe (de son livre « Be Right »)
 
Dans sa grâce,
 

Steve Frank